Bienvenue !

Bienvenue sur le site de l’association le Cercle et le Carré !

L’association vous propose de découvrir différentes activités énergétiques, physiques et spirituelles, telles que le Qìgōng et le Tàijíquán (école YMAA Paris Nord), la Méditation Shèng Zhēn, le Reiki, la Géobiologie… Si vous souhaitez vous y initier ou approfondir vos connaissances, venez nous rencontrer et découvrez nos programmes !

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Retour de la Méditation Shèng Zhēn !

Suite à la demande nombreuse et à l’aimable assistance d’un des membres de l’association nous ayant trouvé un lieu, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’un stage de Méditation Shèng Zhēn aura lieu durant cette année scolaire en février. Vous trouverez plus d’information en cliquant ici ou en regardant directement dans les événements, dans la colonne de droite de votre écran !

Et pour vous aider à vous mettre dans l’état Shèng Zhēn, nous vous suggérons (parmi de nombreuses autre possibilités), d’écouter et lire de façon inconditionnelle le morceau ci-dessous : “Shining Light“.

L’action d’un homme peut changer le Cœur d’un millier

Pour celles et ceux qui ne sont pas familiers avec les Arts que nous enseignons dans notre école, nous sommes fortement influencés par ce que nous a transmis Maître Yáng Jwing-Ming : à la fois pour la partie technique (que ce soit en Tàijíquán ou en Qìgōng), mais aussi pour l’Éducation morale. Ceci commence par Cultiver le Cœur pour Nourrir le Caractère (修心養性, xiū xīn yǎng xìng), notre qualité ou nature d’être humain, notamment en choisissant de suivre un “code de conduite” ou en appliquant une éthique réelle dans nos comportements quotidiens (修身, xiū shēn).

C’est tout l’objet des Valeurs et des Principes moraux qui transforment notre Caractère pour l’améliorer : se cultiver soi-même, comme on le fait pour un jardin, où l’on plante patiemment des graines pour faire pousser des belles plantes, dans une terre que l’on rend fertile, notamment en creusant le sillon, en arrêtant de nourrir les mauvaises herbes et en empêchant qu’elles ne se développent. Les Principes que nous a formellement transmis Maître Yáng (si cela vous intéresse, vous pourrez les retrouver sur la page que nous lui consacrons) sont ceux que propose la Moralité Martiale (武德, wǔdé), avec 5 vertus des Actes et 5 vertus de l’Esprit. Rien de surprenant au fond, puisque l’on ne pratique plus réellement les Arts Martiaux pour se battre (même si nous devons être en capacité réelle de le faire, en suivant l’adage japonais que “le sabre dans son fourreau est un trésor“), mais pour se donner une occasion de se cultiver soi-même, pour se pousser et se faire pousser toujours plus… et quand on se plante, ça pousse !

Maître Yáng nous a ainsi tout autant transmis formellement que par l’exemple vivant de ce qu’il a accompli, par les nombreuses histoires qu’il nous a raconté, celles de son Maître de Grue Blanche, mais aussi celles de sa vie, avec ses succès, mais aussi avec ses échecs et c’est ce dont on peut apprendre le plus. Apprendre à devenir l’exemple vivant de ces vertus n’est pas chose facile, ni quelque chose qui arrive en un jour, mais “d’échec en échec, de prise de conscience en prise de conscience, on finit par se mettre dans l’état de propreté mental” nécessaire pour réellement avancer, comme le disait Maître Henry D. Plée. C’est à nous qu’il appartient de cultiver notre jardin, mais, heureusement, d’autres peuvent nous y aider, notamment en étant des exemples vivants et inspirants.

Maître Jou et Maître Yáng

Et en ce qui nous concerne, Maître Yáng n’a jamais arrêté de nous parler d’un Maître qui l’a beaucoup inspiré par l’exemple : Maître Jou Tsung-Hwa (13/07/1917-03/08/1998), qui a rallumé la flamme de la recherche pour un Tàijíquán plus proche des origines, en suivant les principes de la discipline, préservés dans les Classiques, et que le travail constant nous permet d’incarner réellement ; ainsi, Maître Jou était constamment en train de pratiquer la base qu’est “l’enroulement de la soie” (纏絲勁, chán sī jìng), un Nèigōng (內功) que l’on travaille dans plusieurs pratiques typiques de notre école et aux multiples applications, dont la boule de Tàijíquán. Mais ce qui frappa tout le monde n’était au final pas sa technique, mais sa gentillesse, sa bienveillance, sa persévérance et son dévouement. Ses livres et sa “ferme Tàijí” furent ainsi des occasions de rencontres et de discussions inégalés aux États-Unis à l’époque. Son impact a été réellement grand sur le Cœur de ceux qui ont croisé sa route.

Après sa mort, beaucoup de ceux qui l’ont connu furent très affectés, parce qu’ils avaient perdu un être cher. Un être cher, parce qu’il avait transformé leur Cœur en ouvrant leur Esprit vers de nouveaux horizons, grâce à des principes simples, mais non nécessairement faciles à mettre en pratique.

D’autres leçons qu’il a incarnées peuvent être retenues, notamment celle d’accueillir tout le monde (même ceux qui ne nous aiment pas). Vous pourrez en avoir un bel aperçu dans la vidéo ci-dessous en anglais, produite par John Painter.

Les dates des séminaires 2022-2023 sont en ligne !

Afin de finir en beauté cette année 2021-2022, quoi de mieux que de bien préparer dès aujourd’hui l’année suivante qui sera “haute en couleurs”… mais, comme le dit le proverbe, “tout ce qui brille n’est pas d’or“. Les différents séminaires proposés par l’Association Le Cercle et Le Carré sont là pour vous aider à faire la différence, dans tous les sens du terme !

N’oubliez pas qu’il est encore possible en 2022-2023 de rejoindre le Cursus de Qìgōng de 3 ans de notre école afin poursuivre votre travail sur vous-même et renforcer vos capacités physiques, émotionnelles, mentales et spirituelles. Les deux séminaires du premier niveau (Fondements au N1P1 et Respiration Embryonnaire au N1P2) qui seront encore proposés en 2022 offrent à cet égard un socle théorique et pratique solide pour vous y aider. Vous pouvez toutefois également choisir de participer à certains séminaires “à la carte”.

Faites-vous partie de l’élite… spirituelle ? Croix, croire, mais surtout faire ce qu’il faut

Tu croas… ?

En voilà une question surprenante, n’est-ce pas ? Une question qui surprend tant par le thème de “l’élite” (et donc potentiellement de “l’élitisme”), que par son association avec une perspective “spirituelle” (et d’inquiétantes perspectives de gouroutisation, là où chacun doit exercer son propre libre arbitre, faire ses choix… et les assumer). Si, bien informé, notre lectrice ou lecteur faisait le rapprochement entre les questions d’ordre matériel (dont l’emblème et la matérialisation sont le Carré) et les questions d’évolution spirituelle (dont l’emblème et l’horizon sont le Cercle), notre interrogation première se retrouve donc directement au cœur du projet de notre Association Le Cercle et Le Carré ! La rencontre des dimensions horizontales (matérielles) et verticales (spirituelles) forment ainsi une Croix représentant des choix consistant à faire ce qu’il faut, plutôt qu’à dire ce qu’il faut faire. Des choix lourds de conséquences sur nos actions quotidiennes : à vous de voir si vous voulez y croire…

Avez-vous été élu ?

Tu étais l’élu, c’était toi ! Tu devais rétablir la paix dans la Force pas la condamner à la nuit ! Tu étais comme mon frère. Je t’aimais Anakin.

Obi-Wan à Anakin (Star Wars : Episode 3 – La Revanche Des Sith)

Qu’est-ce qu’une élite ?

Notons tout d’abord que, dans le langage courant, tout comme en sociologie, le terme est “chargé”, connoté par un grand nombre de choses que les gens et l’histoire ont attaché au terme, parfois jusqu’à lui faire complètement perdre sa signification d’origine. Faisons donc un petit retour vers l’Origine grâce à l’étymologie, fort simple, du mot “élite”.

Le mot “élite” provient tout naturellement du participe passé du verbe “élire”, lui-même issu du verbe latin eligĕre, que l’on présente généralement à la première personne du présent de l’indicatif, soit ēlĭgo. Quel est donc son sens premier ? Dérivé de legō (amasser en cueillant, ramasser/(re)cueillir, tirer vers soi, enlever en choisissant) associé au préfixe ex- (hors de), le sens d’ēlĭgo est celui de cueillir en arrachant, d’extraire, bref, de choisir/trier, et finalement d’élire.

Autrement dit, le sens premier du mot “élire” est actif (un mouvement) et exclusif (on choisit de prendre/ramasser/arracher celui-ci, plutôt que celui-là), ce qui implique l’existence de critères de choix permettant d’établir une hiérarchie du “sort” (qui étymologiquement veut dire partage, du vieux verbe sortir, qui donnera to sort en anglais), entre ce(ux) que l’on prend et ce(ux) que l’on ne prend pas. C’est bien entendu le principe des “choix électifs” (fondés sur des préférences ou des affinités particulières) et plus généralement des “élections” (où une fonction est décernée par voie de suffrages). Notons par ailleurs que le mot electo, peut être tout autant le fréquentatif d’ēlĭgo (choisir) que de eliciō (attirer, séduire, tromper)… Le bon choix étant celui qui respecte vos critères dans leurs conséquences, et non seulement dans les discours politiques.

Quand l’élite est d’abord troupe ou soldat… avec des camps

De l’idée de critères de choix, fondés sur les capacités, vient l’expression de troupe ou de soldat “d’élite”, c’est-à-dire triés sur le volet militairement parlant, ce qui implique l’existence d’autres troupes ou soldats n’ayant pas été choisis pour ces “missions spéciales”, d’exception, mais pour des missions plus… ordinaires. Mais qui se glorifie de n’être qu’une personne ordinaire, parmi une masse de personnes ordinaires ? Ne voulons-nous pas tous, pour notre autosatisfaction et notre amour propre, penser que nous sommes loin d’être ordinaires, pour nous croire surtout uniques et spéciaux… là où notre comportement reste affreusement banal et commun l’essentiel du temps, là où rien de nos actes quotidiens ne vient faire réellement la différence ?

C’est de là que vient en général le désamour (voire pire) envers les élites, à cause de la stratification sociale induite (il y a une forme de hiérarchie, éventuellement officialisée sous forme de caste), alors que dans cette acception les troupes d’élites sont aussi et surtout… les plus compétentes et donc les mieux à même de protéger les civils et militaires plus ordinaires. Les troupes d’élites prennent d’ailleurs souvent plus de risques, les missions sont plus difficiles ou sensibles, mais si vous montrez votre efficacité réelle sur le terrain et que vous passez les épreuves de (s)élection, tout le monde peut alors (en théorie) en faire partie. Pour faire partie de l’élite, il faut faire partie des meilleurs, le principe est simple ; c’était d’ailleurs, initialement, le principe de l’aristocratie : les meilleurs gouvernent ! Mais meilleurs en quoi ?

Il serait facile de rappeler les grands débats en sociologie entre la dénonciation de l’élite “parvenue socialement” et qui “tire à soi” les ressources et le fonctionnement social pour conserver de façon indue sa place, à l’aide de titres qu’aucun haut fait ne vient étayer (théorie de la reproduction sociale, à la Bourdieu), et la mise en évidence d’un principe méritocratique (pointant l’égalité des chances, à la Boudon) et laissant entendre que, si on y met du sien et que l’on travaille, tout le monde peut s’en “sortir”. On voit très vite comment le débat sur les meilleurs, que l’on critique comme usurpateurs ou que l’on encense comme héros, est devenu politique : aucune des deux théories n’est complètement juste, ni complètement fausse ; il s’agit d’une perspective polaire basique opposant, au fond de façon très classique, les bons et les méchants et exigeant de choisir un camp.

Le problème survient quand on demande d’expliciter les critères de choix, les critères d’élection, parce qu’ils révèlent nos Valeurs, ce en quoi l’on croit… et, si l’on y croit vraiment, si cela a réellement une grande valeur pour nous, et qui est ce pourquoi on est prêt à être mis en croix (à défaut de mettre une croix dans une case et de cocher parmi une liste de choix déjà prédéfinie). Choisir, c’est se trouver à la croisée des chemins et décider de prendre telle route plutôt que telle autre, puisque l’on ne peut matériellement pas suivre les deux simultanément si elles divergent : la vie est faite de choix et choisir, c’est renoncer ! Porter sa croix, c’est porter le fardeau de nos attachements, qui nous font souffrir. Mais sommes-nous réellement prêt à aller plus loin, à en tirer les leçons spirituelles pour continuer à avancer ? Sommes-nous réellement capable de lâcher prise sur les mondanités pour régler notre conduite sur le Divin ?

Saurez-vous renoncer ?

« L’aristocratie a trois âges successifs : l’âge des supériorités, l’âge des privilèges et l’âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le second et s’éteint dans le dernier »

Chateaubriand (1803-1846), Mémoires d’outre-tombe

Ce que n’est pas une élite

À l’origine, l’élite n’est pas le gratin (ce qui se trouve au-dessus), mais les plus beaux fruits (qu’il faut savoir aller chercher et cueillir dans les buissons) : la crème de la crème, la quintessence, obtenue par le travail (orat et laborat) et la maturation de ses propres capacités et donc pas un statut social qui s’accapare et se transmet… sauf à savoir transmettre toutes les capacités spéciales qui vont avec (ce n’est pas avec des capacités réelles de plombier que l’on peut s’improviser ébéniste, joaillier, dentiste, chercheur ou d’une tout autre spécialité).

Récolteriez-vous sur l’arbre des fruits pourris pour les manger immédiatement ? Appelleriez-vous cela l’élite ? Non, évidement… Ce n’est pas parce que l’on nomme élite quelque chose ou quelqu’un que cela en est réellement. Ce sont les fruits que cette chose ou cette personne produit qui permet de juger si elle fait partie de l’élite… selon vos critères, qui ne sont ni nécessairement économiques, sociaux ou politiques. L’élite ne correspond donc ni à ceux qui ont le contrôle des ressources économiques ou intellectuelles (la fortune et la culture), ni à ceux qui ont du pouvoir ou du prestige, ni aux vedettes, ni aux gens estampillés de certains diplômes ou d’autres signes sociaux. Une perspective spirituelle ne s’intéresse guère à ces questions horizontales sans légitimité particulière, sans toutefois avoir grand chose à y redire, si ce n’est dans leurs abus, qui représente des freins (voire des blocages) dans l’évolution spirituelle.

Comment comprendre l’expression “élite spirituelle” ?

Si par orgueil et Ego, tout le monde aimerait faire partie de l’élite, pour se sentir à bon compte supérieur (sans toutefois avoir fournis et les efforts réels et les résultats qui doivent aller avec), il n’est alors question que d’usurpation sociale, que d’un jeu de rôle où l’on se donne des airs, mais où l’on ne fait pas le travail réel… sur soi, à la manière des enfants qui jouent aux adultes, au Roi, à la Princesse, etc.. Le critère de “l’élite spirituelle” commence alors à devenir plus clair.

Un premier écueil à la mode est celui de “l’ultracrépidarianisme“, et, non, ça n’est pas une nouvelle secte dangereuse, parce que ce courant spontané n’est guère nouveau. Son nom est un magnifique néologisme latinisant, mais d’origine anglaise et repris par les médias français (et faisant très “savant”, si ce n’est clinquant) à partir du milieu des années 2010, apparemment. La petite vidéo du Philosophe des Sciences Étienne Klein ci-dessous vous permettra de vous en faire en moins de 4 min une idée sur ce dont il s’agit et pourquoi malgré un aveu d’incompétence on peut s’autoriser à émettre des opinions fortes. En bon français, on pourrait aussi parler de cuistrerie, une attitude fréquemment relevée dans les activités humaine ; le cuistre (originellement un marmiton) étant le valet à tout faire (factotum), sans compétence particulière, mais qui n’en voulait pas moins avoir de la superbe (pédantisme, affectation et arrogance, associées à une étroitesse d’esprit et à une prétention à briller), quoiqu’il manque… de savoir-vivre : le Trissotin de Molière en est l’exemple typique.

L’ultracrépidarianisme ou comment polluer le Raisonnement et donc brouiller la Vérité

Quelles que soient vos convictions politiques, l’important du point de vue spirituel est ce Goût de la Vérité, qui caractérise les activités de tout chercheur sincère… et donc de celles et ceux en réelle recherche spirituelle. Un premier pas est d’essayer de ne plus être victime du biais cognitif qu’est l’effet de surconfiance qui tend à tuer les débats intellectuels et la recherche sincère pour la remplacer par une chape de plomb dogmatique et arrogante, guère propice à l’évolution et à l’amélioration de chacun. Bien entendu, ce principe s’applique à à peu près tous les sujets de discussion possibles…

Vers l’extrême centre de la Vérité Intérieure : l’Amour… inconditionnel !

Faire partie de l’élite spirituelle est donc un choix possible pour toutes et tous… et qui ne dépend réellement que de vous : celui de devenir meilleur, ce qui passe par le renoncement non contraint et librement choisi aux différentes formes de matérialisme (sans que cela soit une condamnation de la matière, support de notre incarnation) et d’Ego (l’identité socio-culturellement construite depuis notre plus jeune âge et utile socialement). Bien sûr, il ne s’agit pas de se contenter d’adhérer à ou de professer un tel discours, mais de le traduire en actes au quotidien, ce qui ne se fait ni sans effort, ni sans discipline : il faut vider notre Centre du trop plein qui nous empêche de communiquer avec le Ciel, que notre Cœur soit rempli d’Amour plutôt que d’émotions négatives, que nous soyons capables de partager cet Amour avec toutes et tous. Notre Univers est Un, une seule et même Famille spirituelle.

C’est alors que l’on parvient au Centre, à l’extrême Centre, qui est le commencement de toute chose, et que les taoïstes nomment Wújí (無極/无极) et les chrétiens nomment la Jérusalem Céleste : un Monde de Paix par l’Amour inconditionnel. Quand l’être humain parvient par sa pratique à cultiver son Cœur et son Esprit, cette Vérité Intérieure s’affirme comme une évidence : c’est au centre du Cœur que l’on peut trouver le sens du chemin de Croix et ainsi harmoniser le Cercle et le Carré, et, ce faisant se rapprocher du Divin dans toutes ses formes, qui est nulle part et partout. C’est par cette relation personnelle avec le Divin que l’on cultive de jour en jour que vous en avez fait l’élu de votre Cœur, que vous êtes constamment en train de devenir meilleur, plus aimant et lumineux, bref, que vous faites partie de “l’élite spirituelle”, comme potentiellement tout être humain, s’il le désire.

Dès lors, j’ai plein de bonnes nouvelles à vous annoncer : vous n’aurez pas de statut social dont vous pourrez jouir (mais ça ne vous manqueras pas), vous n’aurez pas d’opinion au-delà de ce que vous êtes capable de prouver (mais ça ne vous dérangera pas), vous n’aurez plus d’états d’âme lié à votre Ego (et ça vous fera beaucoup de bien), la fortune ne vous manquera point (et les clins d’œil célestes ne se feront pas attendre). Des gens seront mesquins et/ou ingrats avec vous (et ça ne vous touchera pas plus que ça parce que vous cheminez), des gens chercheront à vous utiliser (et vous en ferez une formidable opportunité de servir le Ciel et votre Prochain), des gens seront sourds/muets/aveugles à ce que vous dites et essayez de faire passer (et ce sera bien ainsi).

L’élite spirituelle a toujours eu un réel souci de l’Autre (souvent bien plus que d’elle-même), elle est humble et se fait même souvent humilier (non qu’elle le veuille, mais parce que les autres ont trop peur de comprendre tout ce que le chemin spirituel implique réellement), elle est joyeuse et heureuse dans le Service (parce qu’aider les autres dans leurs chemin et aider à propager un Amour sincère pour tous fait du bien et aide à panser nos blessures et celles des autres, à prendre une direction meilleure). Et cet Amour se partage, avec tous… même quand les autres nous énervent au plus haut point, nous donnant ainsi la merveilleuse opportunité de pouvoir continuer notre travail sur nous. À vous de voir si vous souhaitez répondre à l’Appel… et être élu(e), spirituellement.

Un élu, c’est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.

Jean-Paul Sartre

Parce que vous saviez déjà que tout Cercle est un Carré qui s’ignore…

Le nom de notre association, Le Cercle et Le Carré, n’a plus aucun secret pour vous depuis longtemps. Mais on ne vous avait pas tout dit : ce qui est vrai en deux dimensions, l’est aussi en trois dimensions… topologiques. Plaît-il ?

En clair, ” Toute 3-variété compacte, sans bord, et simplement connexe, est homéomorphe à la 3-sphère “. Élémentaire, mon cher Poincaré, ou… ” point carré “, comme dirait Cicéron. Mais ne nous égarons pas plus et écoutons plutôt cette explication qui devrait pouvoir satisfaire le commun des mortels (enfin, moi, tout au moins) : https://www.youtube.com/watch?v=czY7sp5c_Xs (une émission de 9’53 min d’Arte, avec beaucoup d’images animées) !

Si vous comprenez qu’une sphère plate n’est au fond qu’un carré allongé, vous aurez 42 bonnes raisons de vous réjouir et vous saurez désormais tout ce qu’il faut pour échapper au lasso topologique… et aux donuts ! En plus d’avoir crée de nouveaux chemins neuronaux dans votre cerveau, vous pourrez approfondir vos pratiques dans des dimensions jusqu’à présent inexplorées… Si ça, ça n’est pas une bonne nouvelle 😀

Ah, et pour celles et ceux qui se le demandaient, oui, j’ai presque fini de digérer ma maladie et nous reprenons nos activités (très) prochainement ! À l’assaut… !

Qìgōng : un nouveau cycle de 3 ans va commencer !

La Nature est un éternel recommencement : après le Printemps vient l’Été, suivi par l’Automne et l’Hiver, avant que ne survienne à nouveau le Printemps : bien que l’on ne se baigne jamais deux fois dans exactement la même rivière, le courant est à peu près le même… mais ce n’est déjà plus la même eau ! Ainsi va la Vie et ses cycles, permettant croissance et développement, transformation et transmutation et mort de l’ancien pour que le nouveau advienne. Vivre, c’est changer et potentiellement évoluer, mais à l’aide d’un cadre : on peut aider la Nature à pousser mieux si l’on sait lui donner ce dont elle a besoin pour se développer et enlever ce qui pourrait l’entraver et la retarder.

C’est justement ce que propose la YMAA Paris Nord avec cette nouvelle édition de son cycle de formation de 3 ans pour découvrir, établir et approfondir des bases solides en Qìgōng à partir des enseignements de Maître Yáng Jwing-Ming. L’approche, résolument ancrée dans la Tradition, est aussi très moderne et ancrée dans les récentes découvertes scientifiques permettant d’expliquer la mystérieuse efficacité de pratiques parfois millénaires… Jeter un pont entre l’Orient et l’Occident, rendre l’énergie (Qì) tangible par la pratique (Gōng) et faire ressentir le lien intime qu’il entretient avec notre matière vivante, tel est l’objectif que s’est donné Maître Yáng, pour aller au-delà de la ” gymnastique “, plus ou moins dansées et fort répandue de nos jours, afin de nous ouvrir au plein potentiel du Qìgōng : entretien de la santé, développement de la vitalité et des capacités physiques (Qìgōng martiaux souples/doux et rigides/durs), autoguérison des maladies (Qìgōng thérapeutique) et développement spirituel (Alchimie Intérieure).

On lira avec profit l’article de Gérard Edde relayé par l’excellent site du Souffle du Menhir : mal utilisée, toute pratique provoque des déviations la rendant soit inutile (perte de temps), soit dangereuse (création ou amplification de pathologies) ; dans le cas du Qìgōng, la santé physique et mentale peut ainsi être mise à mal, au lieu de s’améliorer, quand on ne sait pas réellement ce que l’on fait et pourquoi on le fait (voir les spécificités du Qìgōng YMAA).

Il y a en effet Qìgōng et Qìgōng… L’emploi du même mot cache souvent des réalités singulièrement différentes, très superficielles pour les unes (perspective de la gymnastique douce… qui tend à faire rapidement plafonner le niveau, mais qui a néanmoins une efficacité certaine pour ceux qui débutent) et nettement plus profondes pour les autres (les emmenant loin dans l’intériorité de leur Corps, de leur Cœur et de leur Esprit, offrant ainsi la possibilité d’un réel travail alchimique dans la durée). C’est dans cette dernière voie que s’inscrit notre cycle, ouvert à toutes et à tous, posant patiemment les bases permettant d’élever graduellement et sérieusement le niveau de sa pratique énergétique.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le programme complet du cursus, vous pouvez lire la page en question ou nous contacter directement.

Le clou de l’histoire

Parfois, on croit que l’on a vraiment planté le décors et saisi le problème. Mais le clou de l’histoire n’est pas toujours là où on croit…

Ah, si seulement les hommes savaient écouter, au lieu de vouloir résoudre immédiatement le problème… telle est la morale apparente de cette histoire : qu’est-ce qui est plus important pour vous ? Le contenu de ce qui est dit ou la relation établie en le disant ? Ce qui est le plus important de notre point de vue ne l’est pas nécessairement si la situation est vue d’un autre angle.

Apprendre à être réellement… stoïque

La pensée stoïcienne, héritage de la Grèce antique d’Épictète (esclave affranchi) à Marc Aurèle (Empereur romain à la fin de sa vie), nous invite à nous préoccuper de ce qui dépend réellement de nous (responsabilité) et de ne plus nous soucier de ce qui ne dépend pas du tout de nous (lâcher prise).

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » (Sénèque)

Même en temps de “guerre” et de grande incertitude, nous avons la possibilité de voir que la vie reste belle, puisque le Soleil brille toujours, malgré les sombres nuages… Ainsi revient la tranquillité de l’Âme, “calme comme une mer d’huile“, même quand la tempête intérieure ou extérieure résonne. La peur excessive, souvent grâce à l’humour, cède la place au rire, la joie et l’Amour reviennent.

Moment France Culture : étudier une nouvelle religion, le Covidisme (modéré)

Parce qu’il est important de réagir (plutôt que d’agir), on ne conçoit pas l’étude anthropologique des évolutions de la culture et de la société française sans celle des nouvelles religions, dont la petite dernière est née il y a à peine un an ! Pour fêter l’heureux événement, nous vous livrons une interview bas-les-maques sur un véritable phénomène d’actualité.

Quelles sont leurs pratiques, leurs croyances et leur degré de bien-être physique et de santé mentale ? Karim nous dit tout sur l’impact de son covidisme modéré au quotidien et sur ses relations avec les autres (y compris ses proches), depuis qu’il a, selon ses propres dires, ” trouvé la lumière “.

Puisse la Lumière vous éclairer sans vous éblouir, voire vous aveugler. Derrière la lumière, il y a souvent quelqu’un qui dirige le projecteur dans telle direction plutôt que telle autre. Savoir faire preuve d’un peu d’esprit critique peut toujours servir, on ne sait jamais, si l’on veut réellement y voir… plus clair.

Besoin de doper votre système immunitaire ? Les conseils Qìgōng de Maître Yáng !

Maître Yáng vient de terminer une série de trois articles liés à la problématique des virus : comment développer activement la qualité de son système immunitaire.

L’équipe de la YMAA Paris Nord a fini de traduire ces articles en français, rien que pour vous ! Contrairement à ce qu’il avait annoncé originellement, Maître Yáng n’écrira pas de quatrième et cinquième article : il a donné à la place deux wébinaires ayant permis de couvrir ces sujets !

Retrouvez les textes originaux en anglais, nos traductions en français, ainsi que les liens vers les deux wébinaires payants en replay (lorsqu’ils seront disponibles) sur : https://lecercleetlecarre.fr/index.php/coronavirus-les-conseils-qigong-de-maitre-yang/